Stunt School

ESS - À l’école des cascadeurs

Photos : Eirik Gustavsen

Vous êtes-vous déjà demandé ce que ça fait de tomber d’un immeuble, comme Alan Rickman dans Piège de Cristal ? C’est l’une des expériences extrêmes qu’offre ­l’European Stunt School, l’école européenne de cascadeurs de Copenhague. 

«  Le principal, c’est de ne pas  avoir peur des défis, parce qu’il  va y en avoir », prévient le Danois Jacob Sebastian Malm, fondateur de l’European Stunt School (ESS), école européenne pour futurs cascadeurs, qui dispense une formation intensive, même aux débutants. À condition d’être en bonne forme.« La formation se déroule sur sept jours dans un cadre exigeant et sur un rythme intensif et soutenu dès le début, explique Jacob Sebastian Malm. Il est  important d’arriver physiquement prêt.  Nous testerons aussi votre résistance à l’effort quand ça fait mal. » 

Arts martiaux, chutes élevées (de 11 mètres de haut et plus), acrobaties, escrime, maniement des armes à feu, parkour…  le programme est varié, chargé, et éprouvant, même pour les plus affûtés qui se voient contraints d’aller au bout d’eux-mêmes.

handfestes Training

Entraînement de haut niveau à l’ESS, European Stunt School, de Copenhague.

 
Malm renchérit : « Un adepte du Ironman pourra galérer avec le harnais et le câble pendant les exercices aériens car cette activité qui fait appel à d’autres muscles plus rarement sollicités. Par contre, un danseur aura plus de facilité dans les airs. » 

L’activité la plus intimidante est la torche humaine. Paradoxalement, c’est aussi la plus excitante et celle que les étudiants attendent d’expérimenter avec impatience. « Nous veillons à limiter l’appréhension pour cette première fois, comme pour celle des chutes élevées, insiste Jacob Sebastian Malm. Il faut se concentrer sans relâche, et au bout d’une journée, c’est épuisant. Mais tout le monde adore ! »

Selon Malm, 3 élèves sur 4 reviennent  pour des sessions plus avancées ou pour chercher un emploi dans la profession : « Ce n’est pas une semaine d’activités pour satisfaire un besoin d’adrénaline ou d’aventures. Nous avons à cœur de fournir à nos élèves une formation solide qui leur permettra de trouver un emploi. » 

Stunt School

Désarmer un adversaire comme au cinéma, un jeu d’enfant ?!

Le conseil du pro

Ne pas craindre les bobos. « L’objectif de la formation n’est pas de se faire mal, cependant on n’échappe pas aux coups. Une façon de rappeler qu’un combat, c’est surtout du contact », selon Jacob Sebastian Malm.

instants danois

C’est aussi à faire.

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09 2015 The Red Bulletin

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