Heaven and hell

À rude épreuve

Texte : ANDREAS ROTTENSCHLAGER
Photo d’ouverture : LUKASZ NAZDRACZEW/RED BULL CONTENT POOL

Soleil, plage et souffrance : le Red Bull Sea to Sky fait s’affronter les meilleurs riders de hard enduro de la planète dans l’arrière-pays de la Riviera turque.

Pluie de pierres

HAIL OF STONES

© LUKASZ NAZDRACZEW/RED BULL CONTENT POOL

La station balnéaire de Kemer, Turquie, accueille le Red Bull Sea To Sky, contest de hard enduro moto tenu sur trois jours qui fait s’affronter l’élite de la discipline entre plage, forêt et montagne. Éviter les jets de cailloux n’est pas le plus compliqué dans l’histoire.

le bon choix

JUMP CLEAR

© NURI YILMAZER/RED BULL CONTENT POOL

Piste d’entraînement de Kemer, deuxième jour du contest : le -Britannique Mike Slater (à gauche) se prépare pour la « Forest Race ». Une étape de 46 kilomètres mêlant forêt, caillasses et pistes de trial. L’Anglais Graham Jarvis, tenant du titre, a sa technique pour la parcourir le plus vite possible. « Le truc, c’est d’analyser les cinq mètres devant soi en une fraction de seconde afin de choisir la trajectoire avec la meilleure accroche. »

 

tempête de sable

SANDSTORM

© CLAUDIUS VASILESCU/RED BULL CONTENT POOL

Coup d’envoi sur la plage : le premier jour à Kemer, la Beach Race permet de déterminer l’ordre de départ pour les deux étapes principales du Red Bull Sea to Sky – la Forest Race et la Mountain Race. Après un départ en mass-start sur la plage, un tronçon à haute vitesse mène à une section motocross faite de virages, de buttes et d’obstacles de trial. Le Britannique Jonny Walker, en tête du championnat de hard enduro 2015, s’assure la première place.

LA TACTIQUE DU CHAMPION

annihiler la douleur

OFF-ROAD RACERS

© LUKASZ NAZDRACZEW/RED BULL CONTENT POOL

Troisième jour – la belle : Jonny Walker, grand favori de l’épreuve, malmène sa KTM 300 EXC dans le ravin de Kesme-Bogazi à Kemer. La Mountain Race, étape reine du contest, emmène les riders de la plage au centre jusqu’à l’Olympos, une montagne volcanique de 2 365 mètres de haut. Walker, 24 ans, se prend un violent coup de rocher sur la tête (« l’adrénaline annihile la douleur »), mais ça ne l’empêche pas de faire durer le suspense jusqu’à la fin de la course. 

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02 2016 The Red Bulletin

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