Van Damme „sexy” junior

Bianca Brigitte Van Damme : la fille forte d’Hollywood

Photo : Facebook/iambiancavandamme25

Vous reconnaissez la pose, mais pas la personne ? Normal. Bianca Brigitte Van Damme, fille de Jean-Claude, 26 ans et toutes ses dents, entretient l’héritage familial : culturisme et cinéma. Et ça lui réussit plutôt bien.

Un corps ultra musclé et un grand écart gravé dans l’inconscient collectif. Cette griffe, c’est celle d’un nom : Van Damme. Décliné aujourd’hui au féminin par Bianca Brigitte, fille du célèbre « Muscles from Brussels » Jean-Claude Van Damme

À 26 ans, la brune sculpturale de nationalité belge et américaine entend lancer sa carrière pour de bon. Depuis peu, Bianca Van Varenberg a délaissé son nom d’usage et son diminutif, Bianca Bree, pour s’imposer avec le même patronyme qui a fait la célébrité de son père. Et dignement honorer la tradition familiale.

© Bianca Bree // YouTube

En parfaite fille à papa, elle a developpé une fascination pour le fitness et les sports de combat. Non sans talent. La marque de fabrique de Jean-Claude Van Damme, son fameux grand écart, fait bien évidemment partie du répertoire (de l’ADN ?) de Bianca.

Et lorsque l’exercice sert la bonne cause, il en est d’autant plus fascinant :

© user // YouTube

« Je veux prouver aux jeunes qu’il est possible d’être musclée tout en étant féminine. Il est possible d’avoir de bonnes manières à table, et de «casser des gueules». Je veux poursuivre l’héritage familial. »
Bianca Brigitte Van Damme dans une interview au New York Post

Avant d’atteindre le niveau de son père, la demoiselle a encore du pain sur la planche. Car l’acteur, souvent parodié pour son jeu, est apprécié à sa juste valeur dans son domaine de prédilection : l’action pure.

© Volvo Trucks // YouTube

Le parcours filmographique de Bianca est semé d’apparitions aux côtés de son père. Devant la caméra. Mais aussi en hors-champ, en tant que coproductrice de plusieurs longs-métrages.

Avoir le bras fort et long à Hollywood peut bien évidemment ouvrir des portes. Pourtant, seul le travail acharné paye. C’est d’ailleurs à la gym où elle a sué sang et eau qu’elle a réellement pu faire ses preuves.

De bons gènes sont aussi une prédisposition non négligeable dans ce contexte. Qu’elle tient de son père. À 50 %. Les 50 % restants, elle les doit à sa mère, Gladys Portugues (photo ci-dessous), experte en fitness, qui a creusé son trou dans le monde des bodybuildeuses dans les années 1980 en caracolant dans le top 10 de Ms. Olympia. La jeune fille a donc évolué sur de solides bases dans le domaine.

#WCW #GladysPortugues #oldschool

A post shared by Jess Phibben (@jessphibben) on

Avant que Bianca ne se découvre une passion pour les sports de combat et ne s’y adonne, elle rêvait de devenir patineuse de vitesse professionnelle et avait pour ambition de participer aux JO 2010. 

En raison de blessures sevères, ses chances aux JO furent compromises, et elle dut abandonner définitivement le patinage. Son caractère de battante lui fait relever l’adversité. Plus de glisse ? Qu’à cela ne tienne. Elle trouvera une autre activité et s’y consacrera à fond. 

Bianca, depuis ce jour, a deux passions : le cinéma, et le culturisme.

La bonne relation qu’elle entretient avec son père ne coule pas de source. Dans les années 1990, Jean-Claude Van Damme souffrait de grave dépendance aux drogues. Ses querelles avec les paparazzi, ses problèmes avec la loi, etc. ont aussi fait les gros titres des journaux plus d’une fois. Bianca admet aujourd’hui publiquement qu’il fut un temps où il était « difficile » d’être la fille de JCVD.

Ces histoires sont désormais loin derrière eux. Professionnellement, les deux forment une équipe d’enfer, aussi bien sur le devant de la scène qu’en coulisses.

À l’avenir, la jeune sportive souhaite continuer à tourner dans des films et à grimper l’échelle du bohneur hollywoodien. Très exigeante avec elle-même, elle se dit perfectionniste. Il ne sera pas vain d’espèrer bientôt entendre parler d’elle. La fille de Jean-Claude Van Damme a trouvé sa voie, et l’art de magnifier le grand écart de papa.

Cliquer pour lire la suite
11 2016 The Red Bulletin

Article suivant