Lionel Messi

La chance aux tirs

De l’importance de jubiler les bras en l’air quand un penalty réussit.

but encaissé, c’est mieux que de marquer. Un match se gagne avant tout par une défense solide. Parfois au détriment du jeu.

bras. En finale, lors d’une séance de penalties, mieux vaut agiter les bras pour -célébrer un but que de lever son seul poing. Cela a pour effet avéré de déstabiliser davantage le tireur adverse.

La remontée la plus prolifique. Lors du Mondial 1954, l’Autriche, menée 3-0 par la Suisse, inscrit 5 buts entre la 25e et la 34e minute. Et finit par l’emporter 7-5.

10 matches, c’est la fréquence moyenne pour voir un but marqué sur corner en Premier League. Le ratio en Coupe du monde n’est guère meilleur. Mieux vaut les jouer court, à la rémoise.

28 ans sans un 0-0 en match de Coupe du monde. Jusqu’au Brésil-Angleterre de 1958. On s’en serait bien passé.

31 à zéro. En 2001, l’Australie pulvérise les Samoa américaines. La plus large victoire en match de qualification de Coupe du monde.

44 pourcent des buts sont chanceux. Une frappe peut provoquer quelque chose que le tireur n’avait pas prévu.

60 minutes est le temps de jeu moyen effectif d’un match. Et les trente minutes restantes ? Arrêts de jeu et sorties de balle.

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06/2014 The Red Bulletin France

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