Megan Ellison

Megan Ellison, productrice phare

Foto: Getty Images

Zero Dark Thirty, Her, Joy… Megan Ellison prouve qu’à Hollywood, on peut soutenir des films puissants, courageux et qui ont du succès. 

Il y a 2 ans, les mauvaises langues traitaient encore  Megan Ellison de vulgaire « fille de ». Si son père ne s’était pas appelé Larry Ellison, magnat du logiciel et 3e fortune des USA, que serait-elle devenue ? Une rêveuse de plus qui aurait abandonné ses études pour se lancer dans le cinéma. Son argent de poche, elle l’utilise pour produire des films. Et des bons.

The Red Bulletin a sélectionné pour vous les personnes, objets et concepts qui vont changer la donne en 2016.

 

Au cinéma le 30 décembre : Joy avec Jennifer Lawrence.

© YouTube // 20th Century Fox Switzerland

À tel point qu’elle passe aujourd’hui pour une figure de proue de la révolution culturelle qui semble s’amorcer à Hollywood. Pendant que les majors continuent à nous inonder de remakes, prequels ou sequels, la jeune héritière finance un cinéma audacieux et insolite.

Ses films sont loin de crever le plafond sur le plan budgétaire, mais attirent les stars : Zero Dark Thirty (l’immense succès de Kathryn Bigelow), The Master (l’épopée crypto-scientologique de Paul Thomas) et Spring Breakers (Disney club version punk). Pas d’interview. Son plan com se limite à la publication de lol-cats et de tweets au vitriol. Cette femme a décidément tout compris à l’avenir. 

Et pour les cinéphiles qui n’auraient pas été convaincus par un film comme Her, Megan Ellison prépare deux sequels de Terminator attendus pour 2018. Ce n’est pas une blague.

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01 2016 The Red Bulletin

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