Nikola Karabatic

Le handball, c’est mieux que le football parce que…

Photo : Getty Images

Matches nul à 0 but partout, des divas qui se roulent par terre… Tout ce cinéma n’existe pas au handball. Ce sport fédère et apporte beaucoup plus de satisfaction que le football. Et voici pourquoi en 7 points.  

Championnat du monde de handball masculin 2017

Du 11 au 29 janvier a lieu le Championnat du monde de handball masculin en France, à Metz, Villeneuve-D’Ascq, Nantes, Rouen, Albertville, Paris, Brest et Montpellier. Vous l’ignoriez ? Pas étonnant vu que la planète sport ne tourne qu’autour du foot. Pourtant, le football est un théâtre, et les footballeurs ne sont que des acteurs… Imaginez un fan de foot qui oserait une comparaison entre ces deux sports… imaginez sa détresse pendant qu’il essaie de trouver des arguments valables… Vous approuvez ? Lisez donc les lignes suivantes, elles vous réconforteront. Voici les 7 raisons qui prouvent que le handball, c’est mieux que le football.

1 Il y a plus de buts

La raison de vivre d’un fan, quel qu’il soit, c’est d’exulter. Un 0-0 au septième jeu ne fait tripper personne. Dans le petit monde du sport, tout l’intérêt est concentré dans les buts qui sont marqués. Honnêtement, préférez-vous passer les 90 prochaines minutes à attendre ne serait-ce qu’une tentative de but alors que vous avez l’occasion d’en voir en moyenne 50 pendant 60 minutes de jeu ? 

2 On en apprend un paquet sur la physique et la trajectoire de la balle

Les frappes banane et les coups francs à la mémoire de  Roberto Carlos… celui qui a déjà vu un maître à l’œuvre sait aussi de quoi est réllement capable un ballon. Même depuis un angle bien pourri on peut réussir à marquer en  mettant dans son lancer l’effet voulu. Et dans ces cas-là, le premier replay est bien souvent insuffisant pour arriver à dércerner l’action qui vient de se dérouler. 

Marcel Schiller saute à gauche, lance la balle à droite, laquelle rebondit vers l’arrière. C’est pourtant simple.

© YouTube // DKB Handball-Bundesliga

3 Le jeu offensif est un commandement

La règle du « jeu passif » ou « temps de jeu » donne le droit à l’arbitre de forcer une équipe à lancer une offensive. Maintenant, fermez les yeux, et visualisez Felix Brych qui sanctionne le Bayern parce quel Philipp Lahm vient de passer une seconde fois le ballon à Jérôme Boateng. Exit le monopole du ballon dans le jargon footballistique. Si seulement… quel monde merveilleux ce serait…

4 Les gardiens de buts en hand, eux, sont vraiment fêlés

122 km/h.  C’est la vitesse à laquelle le meilleur tireur en hand lance la balle devant les cages, selon une étude du Sport Bild en 2007. Un gardien de but au handball n’a vraiment peur de rien pour contrer un tel lancer. Un footballeur, lui, n’imaginerait même pas en rêve s’approcher d’un tel chiffre. Celui qui arrive à stopper (avec la tête !) un ballon à cette vitesse (voir la vidéo) doit bien avoir un grain quelque part.

Le ballon dans les yeux. Pas question de ciller.

© YouTube // Natan Wegner

5 Les handballeurs sont des durs à cuire

Au handball, un attaquant pare les coups, se retrouve  bloqué par un gars de l’équipe adverse ou poussé à terre. Puis il se relève et exécute son coup franc. Au football, les attaquants s’effleurent à peine, partent en live, se roulent par terre et sont à l’article de la mort. S’ensuivent des discussions à au moins treize joueurs et un arbitre. Deux minutes s’écoulent, un infirmer déboule sur le terrain. Et repart. Deux minutes supplémentaires passent. Votre préférance ?

6 Les penaltys sont sexy

Soyons honnêtes : le foot ne dispose pas de beaucoup d’options. Corner à gauche, corner à droite, milieu de terrain, lignes de touche, surface de réparation. Antonin Panenka ou Johann Cruyff ont réussi à implanter un peu de fantaisie dans cette triste description. Et c’est déjà pas mal. Et au hand ? Les tireurs laissent libre court à leur créativité. Il n’y a qu’à voir…

Pourquoi faire simple quand on peut faire spectaculaire ?

© YouTube // QualityTime

7 C’est tellement plus fun d’être fan

En hiver, le foot, c’est la galère : ça caille dans le stade. En été, le foot, c’est l’hallu, on étouffe. En automne, le foot, c’est humide et il y a du vent. Au printemps, le foot, c’est trop changeant. En tant que fan, la vie n’est pas facile dans les gradins de ce monde. Même si on se trouve dans une arène dernier cri. On envie alors le handball qui se joue en gymnase. Les températures sont toujours douces, le chemin jamais très long jusqu’au buffet ou aux toilettes, et (point essentiel pour les agitateurs sonores), l’acoustique y est nettement plus appréciable. Et le meilleur pour la fin : fan converti ou pas, vous pouvez même vous faire acheter… pardon payer par le Qatar…

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01 2017 Redbulletin.com

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